certains parlaient de réactions hormonales, d’autres de contamination chimique, voire de phénomènes surnaturels.
Mais le Dr Ménard, le neurologue responsable de l’affaire, ne trouva aucune explication scientifique.
Les tests montraient toujours la même chose :
signes vitaux stables, activité cérébrale minimale, aucun mouvement physique.
Quand la cinquième infirmière — Laura Campion — entra dans son bureau en pleurant, brandissant un test positif et jurant qu’elle n’avait vu personne depuis des mois, Laurent comprit qu’il se passait quelque chose de vraiment inexplicable.
Sous la pression de la direction de l’hôpital et craignant un scandale, il décida d’agir.
Un vendredi soir, après la fin du dernier service, il entra seul dans la chambre 312-B et plaça discrètement une petite caméra cachée dans un ventilateur, pointée vers le lit du patient.
Puis il sortit avec un sentiment glacial — comme s’il allait ouvrir une porte qu’il n’aurait jamais dû ouvrir.
Fin : L’enregistrement et la panique
Le lendemain matin, le Dr Ménard revint avant l’aube.