Une fille est apparue à mon chevet à l’hôpital — puis elle a prononcé mon nom

Sans échanger de longues phrases, un lien se crée. Parfois, un regard ou quelques mots suffisent à apaiser mes peurs les plus profondes.

Un soir, la jeune fille se penche doucement et me murmure :
« Sois forte. Tu souriras à nouveau. »

Une phrase simple, mais qui résonne comme une promesse.

Quand la réalité semble floue
Peu à peu, cette présence devient essentielle. J’attends presque ce moment chaque nuit, comme un rendez-vous silencieux.

Et pourtant, quelque chose m’intrigue.

Personne d’autre ne semble remarquer cette jeune fille. Ni les soignants, ni le personnel. Comme si elle n’existait que pour moi.

Lorsque je retrouve enfin la parole et ose poser la question, la réponse est déconcertante : aucune visite enregistrée.

On me parle de confusion, de fatigue, d’imagination troublée par les circonstances.

Je finis par accepter cette explication… sans vraiment y croire.