Il a souri.
— En général, elles disent des choses comme « féminité », « inspiration » ou « énergie féminine ».
Il m’a regardé.
— Je gagne environ 4 000 euros par mois. J’ai mon propre appartement et une voiture.
Mais pour certaines femmes, ce n’est toujours pas suffisant.
Il a haussé les épaules.
— Si quelqu’un te regarde de haut dès le début, pourquoi perdre son temps ?
Quatrième raison — l’indépendance dans la vie quotidienne
Je lui ai demandé :
— Mais l’ambiance d’un foyer ne te manque pas ? Les dîners ensemble, l’attention, la vie de couple ?
Julien a souri.
— Et qui a dit qu’un homme seul ne pouvait pas avoir un foyer confortable ?
Il a montré la cuisine.
— Je cuisine moi-même. Je nettoie moi-même. La machine à laver, le lave-vaisselle et le robot aspirateur font la moitié du travail.
Il a continué :
— Quand j’étais marié, nous nous disputions constamment pour de petites choses. Qui sort les poubelles. Qui cuisine. Pourquoi il y a des choses qui traînent.
Il a haussé les épaules.
— Maintenant, ma maison est en ordre. Parce que tout dépend de moi.
Partie 2 …
Cinquième raison — la valeur de l’espace personnel
Julien s’est resservi un peu de cognac.
— Il y a encore une chose : la liberté personnelle.
Il a dit calmement :
— Si je veux, je peux travailler tard. Je peux partir un week-end dans les Alpes. Ou passer toute la journée à lire ou regarder des films.
Il a souri.
— Et je n’ai pas besoin de donner d’explications à qui que ce soit.
Il a ajouté :
— Quand on vit seul pendant longtemps, on commence vraiment à apprécier le calme et son propre espace.
Sixième raison — la tranquillité vaut plus que les illusions
Julien a terminé son cognac.
— La chose la plus importante que j’ai comprise pendant ces années est celle-ci : les relations ne rendent pas toujours la vie meilleure.
Il a dit calmement :
— Parfois, elles la compliquent seulement.
Il m’a regardé.
— Si un jour je rencontre une femme avec qui tout est simple, calme et intéressant, je ne suis pas contre une relation.
Nous sommes restés assis encore un moment en silence. Dans la cuisine, on entendait seulement le tic-tac de l’horloge murale et, de temps en temps, le bruit lointain d’une voiture passant dans la rue. Julien faisait tourner lentement son verre dans sa main, et je pensais à tout ce qu’il venait de dire.
Il ne semblait pas être un homme amer ni déçu par la vie. Au contraire, il parlait calmement, sans rancune. Plutôt comme quelqu’un qui avait simplement tiré ses propres conclusions.
Après quelques minutes, je lui ai demandé :